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18.10.2008 par ccdhauvergne.
Manifestation contre le dépistage de l’hyperactivité
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Posté dans Hyperactivité, dépistage enfants, Pseudo science | 192 commentaires »
12.7.2008 par ccdhauvergne.
MANIFESTATION PLACE DE JAUDE CONTRE LE DEPISTAGE PSYCHIATRIQUE DES ENFANTS POUR TROUBLES MENTAUX :
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Posté dans Photos, dépistage enfants, Manifestations | 184 commentaires »
21.7.2007 par ccdhauvergne.


Des membres de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH) Clermont ont manifesté, le samedi 21 juillet de 16h30 à 18h30, Place de Jaude puis devant l’Hôpital psychiatrique Ste Marie, à Clermont Ferrand, pour sensibiliser le grand public à l’escroquerie intellectuelle et au lobbying menés par la psychiatrie.
Le nombre d’enfants traités pour hyperactivité est passé de 7 000 en 2005 à 15 000, poussé par le marketing des labos pharmaceutiques et la demande des psychiatres pour un dépistage précoce des enfants même en bas âge et dans les écoles. Un article récent sur « boursier.com » indique que « Ces médicaments (il s’agit tout bonnement d’amphétamines) génèrent des ventes tout à fait considérables sur le marché américain ». Il faut savoir qu’environ 2 millions d’enfants américains sont traités par la Ritaline et autres produits similaires et que l’ouverture du marché de l’hyperactivité en Europe accroît encore les bénéfices.
La CCDH pense qu’il est vain de croire que la France sera épargnée alors que nous sommes déjà les premiers « clients » Européens de ce système abusif. Pierre Vican, s’interroge dans son livre « Nos enfants, cobayes de la psychiatrie ? » sur la légitimité de cette politique de prévention généralisée dans les écoles, dont les principes ne sont pas sans rappeler une certaine volonté eugéniste d’avant-guerre.

De quoi s’inspire cette politique de contrainte thérapeutique que des milliers d’observateurs dénoncent dans une pétition nationale comme une ambition normalisatrice de la population infanto juvénile ? De références standardisées par la psychiatrie neurobiologique anglo-saxonne, publiées dans le DSM - Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux - la «bible » de l’Association américaine de psychiatrie. Les fiches diagnostiques qui s’y trouvent décrivent 374 pathologies mentales dont les bases ne reposent sur aucune preuve scientifique mais dont l’existence… est votée à main levée lors de réunions professionnelles dites de «consensus ».
Certains psychiatres dénoncent de mauvais diagnostics basés sur des critères arbitraire, sans véritable examens médicaux. De plus en plus de médecins s’accordent d’ailleurs sur le fait que de nombreuses causes peuvent créer les symptômes attribués par les psychiatres à l’« hyperactivité ».
De plus, les études récentes mettent en lumière ou confirment les effets secondaires très dangereux de ces
« traitements » pour les enfants étiquetés « hyperactifs »; notamment problèmes de suicides et problèmes cardiovasculaires pouvant conduire à la mort. Cela a conduit la FDA (Agence américaine d’autorisation de mise sur le marché des médicaments) à demander qu’une mise en garde majeure soit apposée sur les boites de ces « médicaments », avertissement le plus sévère qui soit envers cette classe de produits qui dérivent des amphétamines.
Et, pour le docteur Rémi Bailly, praticien à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris, « la médicalisation est un moyen,
pas une fin, elle agit sur le symptôme, mais ne résout pas entièrement la cause ».
La CCDH encourage aussi bien les politiques, les administrations et les professionnels de santé, que les citoyens qui sont les premiers concernés, à ne pas continuer sur le modèle des États-unis mais à trouver un équilibre en développant et favorisant les thérapies alternatives avec succès.

Posté dans dépistage enfants, Manifestations, Communiqués | 67 commentaires »
9.2.2007 par ccdhauvergne.
Compte-rendu de la conférence-débat sur le thème : Nos enfants, cobayes de la psychiatrie ?

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme a organisé, vendredi 9 février à Clermont-Ferrand, une conférence-débat sur le thème : Nos enfants, cobayes de la psychiatrie ?
Le journaliste et écrivain Pierre Vican, auteur de “nos enfants, cobayes de la psychiatrie?” (éditions Anagramme) a présenté son enquête devant un public fortement intéressé et même atterré par la subjectivité qui préside au diagnostic psychiatrique en général et à celui de l’hyperactivité en particulier.
Le Docteur Labreze, président du collectif des médecins et citoyens contre les traitements dégradants de la psychiatrie, indique que selon une étude récente d’une population d’enfants, le taux de prévalence* de l’hyperactivité variait de 0,4 à 16 % selon les psychiatres, ce qui démontre la complète subjectivité dans le diagnostic psychiatrique. (Source : le rapport de l’INSERM en 2002 “dépistage et prévention des troubles mentaux chez l’enfant et l’adolescent “).
*Prévalence : Nombre de personnes souffrant d’une maladie, par rapport à une population déterminée, à un moment donné
Cela est d’autant plus préoccupant que l’on donne aux enfants diagnostiqués hyperactifs une drogue dérivée des amphétamines (Ritaline), et très proche de la cocaïne, qui produit les mêmes effets d’accoutumance et les mêmes effets secondaires délétères tels que : dommages au cœur et au système cardio-vasculaire, dommages au cerveau, pensées de suicide, effets cancérigènes, etc…. Rappelons que cette substance est classée par l’Agence Française de Sécurité Sanitaire dans le tableau des substances dangereuses au même titre que la cocaïne.
On rappellera que la CCDH, depuis sa création en 1969, lutte principalement contre les abus en psychiatrie et met en garde contre les dangers causés par les médicaments psychiatriques comme la Ritaline. Grâce à son action d’information au niveau international, des avertissements sont maintenant obligatoires sur les boites vendues par les laboratoires pharmaceutiques.
Aux Etats-Unis qui expérimentent depuis plus longtemps que nous, des dizaines de morts d’enfants ont été déplorées suite à la prise de Ritaline ou autres dérivés similaires. Un autre effet préoccupant de cette politique de dépistage, est que votre enfant peut se voir diagnostiquer hyperactif à tort et se voir prescrire une drogue dangereuse mais si vous n’êtes pas d’accord et que vous vous opposez à ce traitement, vous pouvez vous voir retirer vos droits parentaux. Ne croyez pas que cela se passe seulement aux Etats-Unis. La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme a pu aider récemment en France une mère que l’on avait menacée de la sorte.
Comment cela a-t-il pu se produire ? Pourquoi laisse-t-on faire cela ? s’interroge à juste titre une personne du public.
Pierre Vican rappelle alors les liens financiers réels qui unissent les intérêts de l’industrie pharmaceutique et les psychiatres, ceux-là même qui votent les nouvelles maladies pour les inclure dans leur manuel de diagnostic utilisé comme base de nomenclature pour les remboursements par les assurances ou les caisses d’assurance maladie. « N’oublions pas que L’Agence Française de Sécurité Sanitaire est financée elle-même à 80% par les lobbies pharmaceutiques. » (Source : rapport de la commission des affaires sociales du Sénat intitulé : ” Les conditions de mise sur le marché et de suivi des médicaments- Médicaments : Restaurer la confiance” )
Autre question posée par les participants : Mais si mon enfant est effectivement intenable en classe, est-il hyperactif ?, et surtout que peut-on faire sans le droguer ?
A cela le Dr Labreze répond que d’après une étude du Pr Breggin, (professeur émérite de psychiatrie), présentée devant le congrès américain en 2002, il faut arrêter de blâmer l’enfant et s’occuper des facteurs environnementaux. L’hyperactivité est une maladie inventée. Il y a des symptômes et il faut rechercher les vraies causes objectives.
Le Docteur Labrèze précise alors qu’Il existe aussi des traitements alternatifs qui reposent sur un examen médical objectif. Une étude récente a ainsi démontré qu’une consommation excessive de sucre induit des symptômes similaires à ceux décrits pour l’hyperactivité, une carence en vitamines également, etc. Tout cela sont des faits observables et sur lesquels on peut agir efficacement. Il nous lit le témoignage d’une jeune fille qui le remercie de l’avoir aidée à se sortir des drogues psychiatriques et à résoudre ainsi les difficultés qui l’avaient amenée à prendre ce traitement.
Le Dr Labrèze a rappelé qu’aux Etats-Unis où 2 millions d’enfants ont été diagnostiqués hyperactifs et traités, la violence dans les écoles y compris les meurtres ont augmenté en proportion du nombre d’enfants prenant ce genre de traitement. Son propos est illustré par un documentaire vidéo « Psychiatrie : la vérité sur ses abus » produit par la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme.
Ce documentaire exceptionnel montre pour la première fois des images retrouvées dans les archives des associations de psychiatrie et qui dévoilent les objectifs de cette discipline et ses plans pour les atteindre. Il comprend également des interviews exclusives de médecins, d’avocats, d’éducateurs, d’experts de la santé mentale et d’anciens patients.
A l’exclamation unanime du public clermontois très remonté, « mais alors il faut faire quelque chose, que peut-on faire ? », Il encourage à diffuser le documentaire vidéo compilé par la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme qui a été présenté lors de la conférence. « Montrez-le à vos amis, faites leur diffuser à leur tour ces informations qui sont factuelles et documentées ».
D’autres conférences et événementiels seront organisés dans les mois à venir sur ce thème préoccupant.
Contact.
Tél . 06.63.40.18.14
e-mail. ccdhauvergne@free.fr
Posté dans Conference, dépistage enfants, Manifestations, Communiqués | 84 commentaires »
4.5.2001 par ccdhauvergne.
Quand Psychiatres et psychologues s’intéressent de trop près à nos enfants : Quels sont les dangers et comment réagir ?
Posté dans Conference, Photos, dépistage enfants | 66 commentaires »